Je precise que ce n'est pas de moi, mais vient d'un autre forum:
C-Note : Un groupe d’appel pour un seul numéro. Ça doit être Michael.
Il se dirige vers la voiture.
Intérieur hôpital, après-midi :
Une agitation se fit parmi une équipe de physiciens, examinant de près le comateux Don Self. L’agent Franco regarde, il s’approche près du docteur Peter Chaffin.
Dr.Chaffin : Savez vous si il est diabétique ? Ou s’il a besoin de médication qu’il manquerait ?
Franco : Je n’en ai aucune idée. Y a-t-il une chance pour qu’il simule ?
Chaffin : Ses pupilles sont dilatées (il se retourne vers un interne) Il a besoin d’un scanner du thorax et de la tête. Il a peut être eu une hémorragie aux cerveau ou une crise cardiaque.
Le docteur Chaffin fut appelé ailleurs, l’inspecteur Wright entra avec une pile de dossiers dans les bras.
Wright: Ce n’est pas seulement Scofield et Burrows…c’est son équipe qu’il a fait à l’entrepôt. Montrant ses fiches de Michael, Lincoln, Sara, Mahone…
Wright (en parlant de Mahone) : ancien agent fédéral, Self était dans quelque chose de moche.
Franco, frustré, s’avança vers le mouvement d’infirmières et d’internes, qui se préparaient à emmener Self, et se mit sur le côté.
Franco : Agent Self, vous m’entendez ?
Dr.Chaffin : Agent Franco, nous devons…
Franco le fit taire.
Franco (à Self) : Où sont Scofield et Burrows ?
Dr.Chaffin : Nous devons y allez maintenant !
La main de Self bougea.
Franco : Sa main a bougée. Il peut m’entendre. (à Self) pouvez vous nous aider.
Self fit un signe de tête lentement.
Franco : Il n’ira nulle part.
Intérieur de la cuisine abandonné d’un restaurant, après-midi :
La chemise de Lincoln est ouverte, Sara tapotait sur sa poitrine, bloquant le sang et ventila ses poumons.
Mahone : Scylla, Michael, quel est le plan ?
Sara : Qui devons nous croire ?
Lincoln : Personne. Nous n’avons plus le choix.
Michael : Donc nous la détruire.
Pause. L’équipe réfléchie à cette idée.
Mahone : Faire cela ? Faire ça de là où nous sommes ? Que feront nous si le Général riposte ?
Michael : Il le ferait même si nous lui rendions ?
Sur ce point, ils savaient tous que c’était vrai.
Michael (citant les options) : Nous pourrions l’écraser, la brûler, ou la jeter dans l’océan.
Lincoln : Je ne suis pour aucune de ces propositions.
Michael se tourna baissa son arme et se tourna vers C-Note
Michael : Pourquoi t’es tu porter garant de Kellerman ?
C-Note : parce qu’il a rendu les choses possibles.
Michael : Tu es sûr que nous pouvons lui faire confiance ?
C-Note : La seule chose dont je suis sûr, c’est qu’il est nôtre seule option.
Sara : Nous devons partir.
Ils sortirent tous.
Une fois la porte ouverte, Pad man se débarrassa de sa ceinture, utilisa un morceau de métal pour essayer de retirer ses menottes.
Extérieur du loft, journée :
Michael, Lincoln, Sara, Sucre et C-Note se barraient de l’immeuble de l’appartement, quand les sirènes de la police s’intensifiaient. La police faisait bloque. Michael et Sucre aidaient Lincoln, qui maintenait son poids. Ils le placèrent dans la voiture, Michael se plaça derrière le volant…mais les flics arrivèrent en vitesse. Sucre s’agita pour presser Michael.
Sucre : arrête toi.
Sucre couru vers la voiture ; et lui et C-Note prirent place dans la voiture. Alors que la voiture de police reculait, Sucre démarra la sienne et remonta la rue jusqu’à ce qu’ils soient bloqués des deux côtés. La voiture de police crissa. Sucre pris les clés de la voiture et sauta de la voiture.
Flic : Restez où vous êtes où je tire.
Le flic s’accroupie derrière la portière de la voiture, son arme pointé sur Sucre. Sucre s’arréta pétrifié.